Dans la déclaration, la ministre de la Femme, de la Famille et des Solidarités, Patricia Adeline Lamah, a rendu hommage aux nombreuses femmes guinéennes disparues dans des circonstances tragiques.
Elle a notamment évoqué « ces femmes de Guinée, parties trop tôt », rappelant celles qui ont perdu la vie en donnant naissance, victimes de complications liées à la maternité, souvent en raison d’un accès insuffisant à des soins de santé adéquats.
À ces drames sanitaires s’ajoutent, selon elle, des violences multiples qui continuent de coûter la vie à de nombreuses femmes.
La ministre a également dénoncé les conséquences de certaines pratiques néfastes, de la précarité, de l’abandon et du silence imposé face à l’injustice, autant de facteurs qui fragilisent davantage la condition féminine en Guinée.
Dans son intervention, Patricia Adeline Lamah a insisté sur la portée collective de ces pertes humaines : « leur mémoire nous oblige à nous interpeller et nous interpelle collectivement ». Un message qui sonne comme un appel à l’action pour les autorités, les acteurs sociaux et l’ensemble de la société.
Elle a ainsi rappelé l’urgence de garantir à chaque femme et à chaque fille leurs droits fondamentaux, notamment le droit à la vie, à la protection et à un accès effectif à la justice.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où les questions liées à la santé maternelle, aux violences basées sur le genre et à la protection des femmes restent des enjeux majeurs en Guinée.
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